Droit de réponse de l’Organisation des témoins de Jéhovah

Suite à notre EDITO de février 2022, l’organisation des témoins de Jéhovah nous a adressé un droit de réponse que voici :

Cette réponse ou plutôt cette déclaration d’intention, ne répond en rien au constat de suspicion des éventuels faits d’abus sexuels signalés dans une communauté. Ce constat n’est d’ailleurs pas à confondre avec le fait de donner des conseils aux parents pour être de bons parents. L’un n’est pas exclusif de l’autre.

Elle confirme en outre que ce sont les anciens de cette communauté qui apprécient si le mineur est encore en danger avant d’en informer l’autorité judiciaire. Pourquoi encore en danger ? Le simple fait de dénoncer ce type d’infraction ne devrait-il pas suffire à saisir l’autorité judiciaire ? Si les anciens indiquent ne pas entraver les enquêtes menées par l’autorité judiciaire, cela ne signifie pas pour autant que ces derniers adoptent une attitude active comme signaler ces comportements.

Quant à l’affirmation émanant d’un certain Massimo Introvigne, reprise en fin de réponse, jusqu’à preuve du contraire, elle n’engage que son auteur. Lequel, connu pour être souvent mis en avant par la dite communauté, notamment sur son site, ne peut donc en conséquence être retenu comme soutenant avec objectivité et impartialité ce qu’il avance.