LIBÉRATION-19/02/21-DÉTENUS EN SYRIE: PARIS MUET FACE A UNE MERE EN GREVE DE LA FAIM POUR FAIRE RAPATRIER SA FILLE.

Enfermée dans un camp du Nord-Est syrien avec ses enfants, la fille de Pascale Descamps souffre d’un cancer du côlon. Son rapatriement est soumis à la doctrine gouvernementale du cas par cas, que contestent des parlementaires.

Trois semaines de grève de la faim et un silence total des autorités françaises. Aucune réaction de l’Elysée ou du Quai d’Orsay. «C’est fou, je ne comprends pas», dit Pascale Descamps, qui se nourrit d’eau sucrée, de tisane, de thé ou de café depuis le 1er février. «Epuisée physiquement, moralement et psychologiquement», elle souffre de migraines, de baisses de tension, d’anémie et de problèmes hépatiques. Elle songe parfois à arrêter. «Dans ce cas, ils vont penser que j’abandonne mon combat. Mais si je continue trop longtemps, je ne serai plus non plus en mesure de me battre.»

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