CHRONOLOGIE DU PROJET DE CONSTRUCTION D’UNE SALLE D’ASSEMBLÉE A DEYVILLERS PAR LES TÉMOINS DE JÉHOVAH – 13.04.2018

avril 13, 2018 ACTUALITES, JOURNAL

CHRONOLOGIE DU PROJET DE CONSTRUCTION D’UNE SALLE D’ASSEMBLÉE A DEYVILLERS PAR LES TÉMOINS DE JÉHOVAH

24 janvier 2003 : signature de la promesse de vente des deux parcelles sises à Deyvillers (1500 habitants), d’une surface totale de 64 310 m2, appartenant respectivement l’une à la sociéte civile immobilière les Horizons, dont le gérant est Bernard Molin (Epinal), et l’autre à Mme G. P… . Dans le P.O.S. de Deyvillers ces deux parcelles sont destinées à des activités artisanales, commerciales ou tertiaires .
Le mandataire pour les vendeurs est Louis Aussedat, notaire associé à Epinal. Il est également associé dans la société civile immobilière les Horizons avec, entre autres, 7 autres membres de sa famille.
L’acheteur potentiel est la société civile immobilière les Vergers Fleuris, agissant en réalité poour les Témoins de Jéhovah. Son siège social est situé 15 rue de Birkenwald à Hengswiller, Bas-Rhin et son gérant est Christophe Silas.

[…]

Pour lire cette chronologie dans son ensemble, cliquez sur le lien suivant  : http://caffes.fr/wp-content/uploads/2018/04/Chronologie-du-projet-de-construction-dune-salle-dassemblée-à-Deyvillers-par-les-témoins-de-Jéhovah.pdf

Commentaire du CAFFES :

Mouvement controversé, l’organisation des témoins de Jéhovah fait l’objet, depuis de nombreuses années, de multiples signalements tant auprès des pouvoirs publics que des associations de victimes qui, tous, attestent de sa radicalité. Notamment en matière de transfusions sanguines ou encore de comportement abusif à l’égard de ses membres exclus.

« L’affaire » du projet de construction d’une salle d’assemblée à Deyvillers – dont il est relaté ici la chronologie – illustre, à un niveau jamais atteint, un autre aspect peu connu de cette radicalité à savoir l’acharnement judiciaire que cette organisation est capable de mettre en œuvre lorsqu’il est fait obstacle à sa frénésie immobilière.

Celle-là même qui lui a permis de se constituer, depuis sa création ex-nihilo en 1874, un colossal patrimoine immobilier de par le monde et plus spécialement à Brooklyn. Ce qui est pour le moins paradoxal avec l’annonce de la fin du monde et de l’inutilité des choses qu’elle prophétise à périodes régulières.

Grâce à la ténacité et au courage des habitants de Deyvillers – qui n’est pas un village d’Astérix – preuve est donc faite qu’il est possible en France de s’opposer en toute légalité, dans le respect des règles d’urbanisme et de leur neutralité à l’égard de toute croyance ou conviction, à des visées immobilières qui mettraient en péril le cadre de vie souhaité par les habitants et transcrit  sur les plans locaux d’urbanisme régulièrement adoptés.